Anatomie des Poissons d’aquarium



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  • 1: Nageoire dorsale
  • 2: Nageoire pectorale
  • 3: Nageoire pelvienne  (appelée aussi ventrale)
  • 5: Nageoire adipeuse
  • 4: Nageoire anale
  • 6: Nageoire caudale
  • 7: Pédoncule caudal

Pédoncule caudal

Le pédoncule caudal désigne  la partie postérieure du corps des poissons, plus grêle que le reste du corps, cette partie termine  généralement la colonne vertébrale et supporte la nageoire caudale.

Nageoire adipeuse

La nageoire adipeuse (nageoire molle) d’un poisson est une nageoire charnue impaire formée de  rayons mous et sans cartilage, elle se situe sur le dos entre les nageoires dorsale et la nageoire caudaleDe nombreuses familles de poissons ne possèdent pas cette nageoire.
Les nageoires et la queue (nageoire caudale)  sont les membres du poisson qui lui permettent de se propulser et de tourner dans l’eau. Les nageoires sont constituées de rayons osseux ou cartilagineux, relies entre eux par une fine membrane. Elles appartiennent à deux catégories: les nageoires paires: les pectorales et les  pelviennes, qui correspondent aux membres antérieurs et postérieurs des vertébrés supérieurs; les nageoires impaires : les dorsales, la caudale et les anales.

Ligne latérale

C »est un organe très particulier qui se situe le long des flancs des poissons, caché sous les écailles, sur chaque face latérale. Cette ligne est formée de canaux nerveux contenant des cellules sensorielles. C’est au moyen de cet organe que les poissons détectent  les vibrations sous l’eau et qu’ils sont conscients de leur environnement, que ce soit dans l’obscurité ou en eau trouble ou même très  boueuse. C’est ainsi que même les poissons aveugles peuvent se diriger.

Vessie gazeuse

La vessie gazeuse ( vessie natatoireest  un organe d’équilibre hydrostatique, elle se situe dans l’abdomen des poissons, sous la colonne vertébrale et qui détermine la profondeur à laquelle le poisson flotte dans l’eau et permet ainsi au poisson de se mouvoir à la profondeur qu’il veut en ajustant sa densité à celle de l’eau dans laquelle il vit. Le poisson peut à volonté en faire varier le volume, ce qui lui  permet de conserver son équilibre à diverses profondeurs. La vessie gazeuse ou vessie natatoire est, en fait, un poumon transformé, comme en possédaient les poissons primitifs. Chez certains d’entre eux, il existe toujours un rapport entre cette vessie et la bouche, ce qui, à l’origine, représentait la trachée-artère (trachea) Cette vessie gazeuse est absente dans certaines familles de poissons.

Branchies et labyrinthe

Les branchies sont des organes internes ou externes, elle permettent aux poissons de respirer en extrayant l’oxygène de l’eau  par osmose  et permettent au poisson d’absorber l’oxygène dissous dans l’eau. Elles se présentent sous forme de lames très richement vascularisées, recouvertes d’une fine membrane, au travers desquelles circulent le sang et l’eau. Il se produit alors un échange d’oxygène et d’anhydride carbonique. Si la teneur en oxygène de l’eau est plus élevée que celle du sang, le processus des branchies en permet la diffusion dans le sang. Chez presque tous les poissons d’aquarium, l’eau pénètre dans les branchies grâce aux mouvements rythmés de l’opercule branchial. Dans le cas où ces mouvements s’accéléreraient trop rapidement, cela signifierait que l’oxygène de l’eau diminue. Certaines espèce  (Anabantidae) possèdent un appareil respiratoire additionnel (labyrinthe). Certains poissons d’eau courante ou de pleine mer n’activent pas leurs opercules branchiaux mais nagent la bouche entrouverte, de façon à laisser continuellement l’eau passer dans les branchies. Ces espèces doivent nager constamment afin de ne pas suffoquer.

Vésicule vitelline ou sac vitellin

Le sac vitellin des alevins de poissons appelé aussi vésicule vitelline (ou lécithocèle) est une réserve de matière nutritive présente au début de la vie des alevins juste après l’éclosion. C’est une annexes embryonnaires des amniotes qui se développe au cours de l’embryogenèse à partir de l’endoblaste et du mésoblaste et lui permet de se nourrir au cours de son développement avant qu’il ne soit capable de se nourrir par lui-même.